Guide
des métiers

Conseiller(ère) en prévention des risques professionnels

Evaluer les risques professionnels à partir de l'analyse des situations de travail actuelles ou futures.
Définir et proposer des stratégies de prévention des risques professionnels et d'amélioration des conditions de travail, contrôler leur mise en œuvre et en évaluer les résultats.

Référentiel

  • Analyse d'un incident, d'un accident, ou d'une maladie professionnelle
  • Gestion des pièces anatomiques et dispositifs médicaux implantables en vue de leur élimination
  • Conception et animation d'interventions et des actions de formation à la prévention des risques professionnels
  • Conseil aux décideurs et aux professionnels sur les risques professionnels
  • Coordination de la gestion de l'évaluation individuelle des risques professionnels
  • Coordination de la gestion des risques professionnels et de la traçabilité de l'évaluation
  • Élaboration des programmes annuels de prévention des risques professionnels d'amélioration des conditions de travail, des contrats locaux d'amélioration des conditions de travail
  • Élaboration et actualisation des procédures, protocoles, consignes et autres supports de communication
  • Mise en oeuvre de la démarche d'évaluation des risques professionnels et de leur prévention
  • Suivi des actions de prévention des risques professionnels et réalisation des bilans institutionnels et documents préparatoires aux instances compétentes dans le domaine de la sécurité et santé au travail et traçabilité des données à caractère réglementai
  • Traitement des contrôles des organismes agréés, habilités ou accrédités et des corps d'inspections portant sur la sécurité et la santé au travail
  • Traitement des risques élevés dans le document unique d'évaluation des risques professionnels, des causes d'accident du travail et de maladies professionnelles, des dangers graves et imminents et autres interventions d'urgence
  • Analyser et évaluer une situation, un système, une organisation
  • Animer et développer un réseau professionnel
  • Argumenter, influencer et convaincre un ou plusieurs interlocuteurs (interne et/ou externe), dans son domaine de compétence
  • Concevoir et mettre en oeuvre des changements organisationnels
  • Concevoir et organiser des dispositifs et actions de formation, relatifs à son domaine de compétence
  • Concevoir, piloter et évaluer un projet/un processus relevant de son domaine de compétence
  • Conduire et animer des réunions
  • Construire/adapter des outils/méthodes de travail
  • Identifier, analyser, prioriser et synthétiser les informations relevant de son domaine d'activité
  • Traduire les orientations, plans d'actions et moyens de réalisation en activités quotidiennes
  • Transférer un savoir-faire, une pratique professionnelle
  • Base de données, techniques d'enquête
  • Communication
  • Communication/relations interpersonnelles (15034)
  • Conception,adaptation et mise en oeuvre d'un système de gestion documentaire
  • Conduite de projet
  • Ergonomie (42898)
  • Fondamentaux du droit
  • Gestion de crise
  • Hygiène - Sécurité - Environnement
  • Négociation : méthodes et techniques
  • Organisation et fonctionnement interne de l'établissement

Formation

Formation d'adaptation à l'emploi des ingénieurs hospitaliers

Certificateur

Ministère chargé de la santé

Valideur

Ecole des hautes études en santé publique (EHESP)

Textes de références

Voie d'accès au diplôme

Formation continue

Admissibilité

Formation statutaire préalable à la titularisation.

Durée

28 jours

Modules

1 -  Approche de l’hôpital et de son environnement

2 - Techniques hospitalières : gestion des risques et sûreté de fonctionnement

3 - Finances et outils de gestion

4 - Politiques et outils de l'achat public

5 - Techniques hospitalières : conduite et gestion de projets hospitaliers du domaine technique et médico-technique

6 - Gestion des ressources humaines

7 - L’ingénieur dans les enjeux de négociation interne de l’hôpital (unités d’enseignement basées sur des mises en situation et jeux de rôles).

Statut et accès

Corps des ingénieurs hospitaliers de la FPH et de l'AP-HP

Catégorie A
Grades
  • Ingénieur hospitalier (10 échelons)
  • Ingénieur hospitalier principal (9 échelons)
  • Ingénieur hospitalier en chef de classe normale (10 échelons)
  • Ingénieur hospitalier en chef de classe exceptionnelle (7 échelons)
  • Ingénieur général hospitalier, par détachement (3 échelons)

 

Concours sur titres

Organisé au niveau régional.

Avis affiché dans les locaux de l'établissement, de l'ARS et de la préfecture de département, et publié sur le site Internet des ARS.

Condition
  • Etre titulaire d’un des titres ou diplômes figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé ou d'un diplôme équivalent reconnu par le décret n°2007-196 du 13 février 2007.
Concours sur épreuves

Organisé au niveau régional.

Avis affiché dans les locaux de l'établissement, de l'ARS et de la préfecture de département, et publié sur le site Internet des ARS.

Conditions
  • Etre fonctionnaire ou agent en fonction dans les établissements mentionnés à l'article 2 de la loi du 9 janvier 1986, ainsi qu'à ceux de l'Etat, des collectivités territoriales et de leurs établissements public à caractère administratif.
  • Jusitifier d'au moins 3 ans de services effectifs dans un corps, cadre d'emploi ou emploi classé dans la catégorie B.
Inscription sur une liste d’aptitude

Après examen professionnel au niveau régional.

Conditions
  • Etre technicien hospitalier ou technicien supérieur hospitalier et justifier d'au moins 10 ans de services effectifs dans le corps.

OU

  • Etre technicien supérieur hospitalier de 1ère ou 2ème classe et justifier d'au moins 8 ans de services effectifs dans leur corps.

Quota : tiers des titularisations et détachements.

Détachement

Possibilité d'intégration dans le corps de détachement après 3 ans et avis de la commission administrative paritaire du corps d'accueil.

Condition
  • Etre fonctionnaire dans un corps ou cadre d’emploi de catégorie A et de niveau comparable.
Au grade d'ingénieur hospitalier principal

Au choix par inscription au tableau d’avancement établi après avis de la commission administrative paritaire par appréciation de la valeur professionnelle et des acquis de l'expérience professionnelle des agents.

Condition
  • Justifier d'au moins 6 ans de services effectifs en tant qu'ingénieur hospitalier.
Au grade d'ingénieur hospitalier en chef de classe normale

Au choix par inscription au tableau d’avancement établi après avis de la commission administrative paritaire après une sélection par examen professionnel.

Condition
  • Justifier d'au moins 12 ans de services effectifs en tant qu'ingénieur hospitalier.

Quota : 50% de l'effectif au plan local

Au grade d'ingénieur hospitalier en chef de classe exceptionnelle

Au choix par inscription au tableau d’avancement établi après avis de la commission administrative paritaire après une sélection par examen professionnel.

Condition
  • Justifier d'au moins 1 an d'ancienneté dans le 4ème échelon et de 4 ans de services effectifs dans le grade.
Emploi d'ingénieur général hospitalier

Par voie de détachement pour une durée de 5 ans renouvelable

Conditions
  • Etre ingénieur hospitalier en chef de classe normale ou de classe exceptionnelle et avoir atteint un indice brut de rémunération au moins égal à celui du 7ème échelon de la classe normale.

Exercice du métier

Diplômes et expérience préconisés
  • Diplôme de niveau 5 et expérience approfondie dans un établissement de santé
Relations professionelles
  • Directions fonctionnelles en charge des ressources humaines, soins, investissements, finances travaux, équipements, qualité et gestion des risques, direction générale, CHSCT pour définir, soutenir et adapter la politique de prévention des risques professionnels et d'amélioration des conditions de travail.
  • Les interlocuteurs en appui sur les risques professionnelles : médecin du travail, service d'hygiène hospitalière, personne compétente en radioprotection, sécurité-incendie, services de sécurité des personnes et des biens, ergonome, etc. pour leur expertise dans le cadre du diagnostic partagé concernant la sécurité des postes de travail, les conditions de travail.
  • Les interlocteurs externes : organismes de prévention, inspection du travail, autorité de sûreté nucléaire, etc. notamment pour leurs avis techniques et observations de conformité,
  • organismes nationaux de recherche et de veille sanitaire dans le cadre des opérations de veille, pour obtenir des avis techniques, pour alerter
Structures
  • Etablissement de soins (hôpital, clinique)
  • CHSCT
  • Préventeur
  • Conseiller(ère) en sécurité et conditions de travail
  • Chargé(e) de la sécurité au travail
  • Chargé(e) des conditions de travail
  • Intervenant(e) en prévention des risques professionnels